Que l'on approuve leur mouvement ou non, les étudiants et lycéens ont créé une bonne surprise collatérale : le pouvoir était bien partagé entre les deux sexes. Les filles étaient partout à la tête des différentes coordinations. Un article du Nouvel Observateur de cette semaine explique comment elles ont marqué de leur empreinte la contestation. Respect des temps de parole, concertation, ordre, respect de la chose votée... Les filles ont donné un ton nouveau à l'organisation d'un mouvement. Et leurs façon d'agir a plu. Enfin ! Faut-il pour autant saborder "du rose dans le gris" ? A lire les posts qui précèdent, il semblerait que non, pas tout de suite...