En écologie, le mauvais genre est… masculin
«Les pollueurs sont en majorité des hommes» c’est la conclusion d’une étude remise à l'ONU par le gouvernement suédois. Les femmes achètent plus de biens mais les hommes ont des habitudes plus nuisibles, notamment celle de se déplacer en automobile. Ils parcourent de plus grandes distances que les femmes, mangent plus de viande rouge, recourent davantage aux services de livraison des restaurants, utilisent et possèdent de grands bateaux polluants, etc. En outre, les véhicules des hommes seraient plus énergivores, les femmes auraient de meilleures habitudes de conduite et seraient adeptes des transports en commun. Les hommes seraient plus nombreux à utiliser l'avion pour leurs déplacements professionnels. En revanche, les femmes consomment davantage de biens, que ce soit pour l'hygiène, la santé ou les vêtements. Mais cette habitude n'a pas l'impact environnemental du transport. www.genderandenvironment.org

Intéressant article. En tant que femme, j'aurais pu facilement en arriver aux mêmes conclusions mais un homme, sans étude à l'appui, rigolerait bien de cet état de fait, comme pour tout ce qui le caractérise & distingue de la femme!
J'y vois à la fois de l'espoir et un risque majeur.
L'espoir, c'est que nos p'tits bonhommes qui voient le jour ou verront le jour prochainement recevront de la part de leur école et de leurs parents un discours et des habitudes de consommation plus respectueux envers l'environnement. C'est une véritable nécessité.
Le risque, c'est de voir de plus en plus de femmes se comporter commes de mecs, en de vraies paresseuses, tout ça parce qu'elles ont trop de boulot mais peuvent se payer le luxe de services ou de biens sur mesure.
Rédigé par: Chris d'Ego | le 26 novembre 2007 à 04:01